Les X machins pour me connaître
Des portraits chinois pop culture
Hello les gens !
En ce moment je vois passer sur les réseaux une sorte de "Portrait Chinois 2.0", les "5 films pour me connaître", avec une tétrachiée de dérivée sur les séries télé, les jeux, les livres, etc... Et vu qu'en ce moment l'actu est très (trop) calme et que j'ai pas de nouvelle review de prête, j'me suis dit que j'allais le faire ici avec films, jeux, bouquins et chansons.

Allé on commence par les films pour me connaître :
- AI Intelligence Artificielle, ma première plongée dans le Cyberpunk ultra dystopique sorti en 2001 et que j'avais vu au cinéma à l'époque (ouais j'étais pas bien vieux), avec des questions éthiques sur l'identité d'une IA Consciente et ses possibles "sentiments", servi par un duo Haley Joel Osment et Jude Law qui vendent du rêve
- Les Aventures de Rabbi Jacob, parce qu'il faut bien un film français ici, c'est pas forcément par son histoire ou son discours qu'il m'a marqué, mais par le jeu d'acteur de Louis de Funès, je connais les répliques de ce film quasiment par cœur ainsi que l'intonation, les mimiques et la gestuelles de la plupart des acteurs, et ça fait partie des oeuvres qui m'ont par la suite amené vers le Théâtre en grandissant
- Star Wars, parce que forcément faut un truc qui m'a amené vers le gros Space Opéra, avec notamment la trilogie originale, suivie de la Prélogie que j'avais vu au cinéma à chaque sortie, même si en vieillissant je suis plutôt tombé amoureux d'une autre faction que les Jedi ou les Sith, mais ça j'en ai plus que parlé dans mon podcast Budda Into The Grid
- Starship Troopers, ma satyre préférée, un film de Paul Verhoeven adapté d'un roman ultra "militariste" pour en faire une satyre anti impérialisme américain et anti-nazi, avec les prémices du "putaclic" tel qu'on le connaît aujourd'hui grâce à ses petites scénettes présentant la Propagande Fédérale avec son "voulez vous en savoir plus"
- Spider-Man de Sam Raimi, et oui, même en étant un casse-couille notoire avec les adaptations de comics en cinéma, et ce film en comporte des hérésies que j'avais déjà remarqué à l'époque en le voyant au cinéma (donc en 2001), bah il reste un film qui m'a marqué pour tout le reste, que ce soit le jeu de certains acteurs, les dialogues, les scènes de tension de Parker qui comprends qu'un "Grand Pouvoir implique de Grandes Responsabilités", je le remate encore avec grand plaisir en 2026





Passons maintenant aux JV, parce que ça reste le sujet de base de ce blog :
- Unreal Tournament, sans doute LA licence de FPS sur lequel j'ai passé le plus de temps, rapide, nerveux, combinant pas mal de modes et d'armes différents, et d'ailleurs le premier à apporter le Modding sur console avec UT3
- The Elder Scrolls IV: Oblivion, le RPG sur lequel j'ai le plus d'heures en cumulé, mêlant des architectures médiévales d'un peu toute l'Europe entre ses différentes cités, ainsi que de nombreux climats, allant du Montagnard Froid à Bruma au Méditerranéen à Anvil, avec un immense sentiment de liberté que je retrouvais pas ou peu avant celui la
- Digimon World, encore un RPG mais bien plus vieux, qui n'a RIEN à voir avec Pokémon contrairement à ce que beaucoup pensaient à l'époque, on était plus sur du Tamagotchi avec de la Baston et des quêtes, mais c'est aussi CE jeu qui m'a appris à Theory-craft de manière hardcore pour obtenir les évolutions et techniques que je voulais pour obtenir le Digimon ultime
- Tekken 3, mon premier jeu de baston, facile à prendre en main, mais difficile à maîtriser, avec un roster quand même pas mal rempli une fois qu'on en avait débloqué tous les personnages, et aussi des persos un peu WTF comme le Dr Boskonovitch qui est "juste un vieux" (et m'a amené par la suite vers les Arts Martiaux en IRL)
- Burnout 3 Takedown, parce que ça manquait de jeux de course ici, mais aussi parce que c'est le premier jeu que j'ai tryhard de manière hardcore pour obtenir les Médailles d'Or sur absolument TOUS les défis du jeu afin d'en débloquer tous les véhicules, avec parfois des trajectoires qui devaient être gérées au pixel près pour obtenir le plus beau crash possible





Mais en plus d'être un cinéphile et un gros joueur, je lis énormément, et donc voilà 5 bouquins ou séries de bouquins que j'adore :
- Toute l’œuvre de Tolkien, que ce soit le Hobbit, le Seigneur des Anneaux, ou le Silmarillion qui a été publié à titre posthume par son fils Christopher, Tolkien est clairement le père de la Fantasy moderne, et ma tendance à y aller à fond dans les descriptions et les détails côté lore bah ça me vient de lui
- Horus Heresy, parce que bon faut bien que je cale du Warhammer à un moment hein, c'est la préquelle à Warhammer 40000, se déroulant 10 millénaire avant, et racontant l'ascension puis la chute d'Horus Lupercal, amenant l'humanité à une guerre civile dont elle ne se sera jamais réellement relevée même cent siècles plus tard
- Marvel Ultimates, malgré tous les reproches que je peux faire à cet univers qui est parti en sucette et a été supprimé dans le Crossover Secret Wars de 2015 (dont les deux prochains films Avengers seront inspirés), c'était un univers mettant en scène nos héros Marvel dans un univers bien plus proche du nôtre, et donc bien moins manichéen que ce qu'on pouvait rencontrer avant, faisant démarrer l'histoire de nos héros au début des années 2000, donc à la période de publication des dits comics, afin de les rapprocher au maximum de notre réalité, les débuts étaient très prometteurs tant les auteurs avaient réussi à intégrer leur narration dans notre monde, mais malheureusement c'est quelque chose qu'ils ont pas vraiment su faire sur la durée
- Le Passeur, dont l'adaptation en film est clairement une insulte au bouquin d'origine, on est dans une société futuriste aux allures d'Utopie régie par de très nombreuses règles qui formatent les individus à ne plus ressentir d'émotions, afin d'avoir un comportement unifié et préétabli nommé l'Identique, où les conflits n'existent plus, et on y suit Jonas, un gamin qui à ses 12 ans à reçu comme Attribution le fait de devenir le Nouveau Passeur, le Dépositaire de la Mémoire, gardien de tous les souvenirs des Temps Passés, nous montrant que sous ces allures d'Utopie, on est dans une des pires Dystopies possibles
- Gamer, je vous en ai déjà parlé sur ce blog, c'est un roman "slice of life" sur un joueur de MMORPG Campagnard au début des années 2010, un roman "semi-autobiographique" pour son auteur, mais également "biographique" pour de nombreux joueurs qui comme moi ont grandi au milieu des vaches, avec évidemment les avantages et les inconvénients que cela peut avoir





Et parce que cet article commence à être bien trop long, on va finir en musique :
- O Fortuna de Carl Orff, je parle pas un mot de latin, mais c'est une chanson qui m'a toujours énormément marqué, et m'a amené à m'intéresser aux opéras et aux compositeurs comme Antonín Dvořák par la suite
- It makes no difference who we are de Celldweller, morceau signature de son album "Wish upon a Blackstar", il nous raconte l'histoire d'un peuple simplement en quête d'espoir en cherchant la Blackstar, et dont le destin nous est raconté dans le morceau éponyme
- I'm back to rise de Mick Gordon et Omega Sparx, thème musical de TJ Jackson dans le dernier Killer Instinct, ce morceau nous raconte l'histoire de TJ, un boxeur qui a dû quitter les rings après une blessure qui lui a détruit les deux bras, et qui a dû tout donner pour remonter sur les rings grâce à des implants, ayant été blessé au genou j'ai dû arrêter les arts martiaux en club et la muscu à 17 ans, et ça m'a pris des années à reconsolider tout ça pour pouvoir reprendre le sport un minimum sérieusement, je pense que vous devinez le lien évident ici
- Vode An de Jesse Harlin, morceau de l'écran titre de Star Wars Republic Commando, c'est un chant de guerre Mandalorien signifiant "Tous frères", utilisé dans le lore des Mandaloriens puis des Clones comme un éloge funèbre ou pour les grands rassemblements, annonçant qu'ils resteront unis comme un seul homme face à tout ce qui s’abattra sur eux
- Hegoak (Txoria Txori) de Joxean Artze et Mikel Laboa, c'est à l'origine un poème basque de Joxean Artze symbolisant la Liberté qui a été enchaînée par des années de repression, notamment par Franco au XXème Siècle, Mikel Laboa l'ayant découvert imprimé sur des serviettes de tables dans un resto de San Sebastian, il a décidé de le mettre en chanson en guise de résistance envers la repression franquiste envers le peuple basque, c'est un peu notre équivalent du Chant des Partisans ou de Bella Ciao





Voilà, ça fait déjà un beau pavé tout ça, évidemment il y en a bien d'autres, que ce soit dans les catégories choisies, ou d'autres que j'aurais pu aborder comme les Séries, les Magazines, les Humoristes, les Pièces de Théâtre, ou que sais-je encore !
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