Ces jeux nuls de la PS1 que j'aime quand même
C'est tout pété
Hello les gens !
Dans les années 90-2000, le jeu vidéo contenait pas la tétrachiée de patchs day one, de mécaniques de jeux service, et autres conneries du genre, mais c'était pas toujours des bangers absolus pour autant, car quand un jeu sortait pété, il le restait éternellement, et aujourd'hui je veux rendre hommage à certains jeux de cette époque sur ce qui fut ma première console de salon, la PlayStation.

Commençons par un de mes premiers Versus Fighting, X-Men Mutant Academy 2, un jeu de combat en 2D mais avec des graphismes 3D, c'est moche, c'est mou, ya 0 musique en dehors de la vidéo d'intro du jeu et de son générique de fin (par contre cette musique là en vrai je la surkiffe), le casting est restreint et déséquilibré as fuck avec des persos que seuls les fans de Comics ou du dessin-animé de 92 reconnaîtront alors que le jeu tentait aussi de surfer sur la hype du film de Bryan Singer sorti un an plus tôt, bref ya rien qui va.
Mais c'est justement ce que j'aimais aussi, ok les assets visuels de l'écran de chargement avaient aucune cohérence, ok personne connaissait les 2 tiers du casting (qui parmi vous connaît Forge ? Ou Juggernaut ?), mais le jeu contenait aussi énormément de concept arts qui ont servi de base de travail pour les films, des clins d’œils planqués de partout, et puis c'est con mais malgré son gameplay claqué au sol, il avait quand même un côté satisfaisant avec ses Super Combo ouvertement inspirés de ceux de Street Fighter 2 Turbo.

Passons aux jeux de plateformes 3D, après tout les années 90 c'était synonyme de passage de la 2D à la 3D, et on a tous connu des jeux qui étaient vraiment claqués au sol, promis j'ai pas eu à souffrir sur Bubsy 3D qui a fait vriller notre bon JDG national, moi c'était sur Croc et la Légende des Gobbos.
En vrai le jeu avait été bien reçu à l'époque, il reprenait tout ce qui se faisait de bien dans de nombreux jeux en 3D comme Tomb Raider ou Mario 64 pour offrir une aventure à travers 4 îles pour sauver les Gobbos, mais sa maniabilité me donnait la sensation de conduire un camion citerne écailleux, avec des sauts pas toujours très précis et une "cacaméra" bien présente, ce qui avait le don de frustrer au plus haut point le petit Budda.

Evidemment qui dit années 90 dit aussi la grande époque des adaptations vidéo-ludiques des films "pour enfants" qui sortent au cinéma, Disney en tête, entre Atlantide, Monstres et Compagnie, Kuzco l'Empereur Mégalo, Lilo et Stitch ou même Dinosaure qui était une turbo purge, mais mon mauvais jeu préféré était une histoire originale, que s'apelerio Donald Couak Attack ?*!
Me demandez pas pourquoi, mais dans la bande à Mickey, ça a toujours été Donald mon petit chouchou, donc quand on me disait "c'est comme Crash Bandicoot mais avec Donald", et le tout avec une VF complète par les comédiens de doublage des dessins animés Disney, forcément j'aurais pu adorer, le souci de ce jeu, outre sa durée de vie extrêmement courte, c'est qu'il a rien d'original, c'est du vu et revu, avec une maniabilité franchement hasardeuse, mais bon c'est Donald donc on lui pardonne.

J'en ai déjà parlé dans les BITG en décembre dernier, mais j'ai grandi avec Harry Potter, et même si je conchie aujourd'hui son autrice pour sa transphobie ouverte, et forcément, j'ai eu les adaptations des deux premiers films sur la première Playstation.
Vous vous en doutez, surtout si vous avez déjà écouté cet épisode ou maté l'épisode du JDG sur cette série, ces jeux étaient nuls à chier, que ce soit les doublages aux fraises, les événements dans le désordre, des éléments des romans absents des films qui popent de manière random genre Peeves et ses défis de merde, la caméra, les mini jeux obligatoires pour avancer, la musique plus qu'oubliable, la difficulté en dents de scie qui passent de jeu pour enfant à héritier de Ghost'n'Goblin, bref rien n'allait, mais c'était aussi un des très rares jeux-vidéo auxquels je jouais avec ma mère, qui n'est pas du tout une gameuse, et rien que pour ça cela reste des jeux auxquels j'attache de bons souvenirs car on pétait des câbles en famille sur le canapé du salon pour passer certains niveaux de merde comme l'entrée des Cachots dans le deuxième jeu.

C'était des jeux de merde, mais ça reste des jeux de mon enfance, et c'est con, mais comme j'ai dit, malgré tout ce qui allait pas dans ces jeux de con, bah j'en garde de bons souvenirs pour les raisons évoqués, et après tout, que les jeux soient bons ou mauvais, c'est comment ils nous ont marqué qui restent le plus important.
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