Ces jeux qui m'ont fait dire "wow" dès leurs premières heures

La claque est présente

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Ces jeux qui m'ont fait dire "wow" dès leurs premières heures

Hello les gens !

Sur ce dernier quart de siècle, j'en ai fait et vu des jeux, mais il y en a qui sortent du lot, où dès leurs premières minutes, voire la première heure, m'ont juste fait lâcher un "wow", et donc je me dis que ce serait sympa de vous partager ces jeux, ces moments où une simple onomatopée suffit à retranscrire la baffe qu'on se prend en pleine gueule sur notre première session.

Ah bah faut ce qu'il faut en termes de baffes

On démarre le jeu par une naissance, celle de notre personnage, malheureusement, notre mère décède durant l’accouchement, nous laissant orphelin.

Notre père est un scientifique renommé, et tente de s'occuper de nous du mieux qu'il peut, de nous élever du mieux qu'il peut, il aime bien nous réciter le passage préféré de la Bible de notre mère, Révélation 21:6 "Et il me dit: C'est fait! Je suis l'alpha et l'oméga, le commencement et la fin. A celui qui a soif je donnerai de la source de l'eau de la vie, gratuitement.".

Nous sommes dans un Abri, un bunker conçu pour resister aux bombes nucléaires qui ont frappé il y a deux siècles, nous ne connaissons que ça, et nous ne connaîtrons que ça.

Nous grandissons, on se lie d'amitié avec d'autres enfants de notre âge, une inimité se crée avec d'autres, mais ainsi va la vie, à nos 10 ans, notre père nous offre un ordinateur portatif de poignet, un Pip-Boy 3000.

Mais lorsqu'on arrive à nos 19 ans, l'impensable se produit, notre père a quitté l'abri, Alphonse, le Superviseur de l'abri, et père d'Amata, notre meilleure amie, envoie ses hommes nous chercher, et Amata décide de nous aider à s'échapper, à être la deuxième personne à quitter l'abri depuis 2077.

On arpente un tunnel, on voit une lumière éblouissante, on sort, on ne voit qu'une lumière blanche, puis, peu à peu, nos yeux commencent à d'habituer à cette lumière du ciel que nous voyons pour la première fois, cette espèce de lampe céleste que nous ne connaissions que grâce aux livres, et là, une terre dévastée, aride, mais ouverte, sans mur ni plafond, avec un air qui n'a pas été recyclé des centaines de fois, s'offre à nous, avec un seul objectif, retrouver notre père.

Bienvenue dans les Terres Dévastées de Washington dans Fallout 3

Nous sommes en prison, sans identité, sans savoir pourquoi nous sommes là, nous nous dirigeons vers la grille, un homme à la peau sombre, aux cheveux blancs, et aux oreilles pointues se trouve dans la cellule face à nous, il nous raille, se moque ouvertement de nous, nous dit que nous allons mourir ici.

Puis des bruits de pas, des voix, 3 personnes en amure arrivent, accompagnées d'un vieil homme aux cheveux gris, à la robe violette et rouge, et arborant un collier d'or serti d'un rubis.

Les personnes en armure nous demandent de reculer au fond de la cellule, nous demandant de ne pas interférer, et ouvrent un passage secret dans notre cellule, le vieil homme se tient face à nous, il dit nous connaître, nous avoir vu dans ses rêves, il est l'Empereur Uriel Septim VII, et il pense que les 9 Divins ont un plan pour nous et nous ont placé ici, à cet instant, pour que notre rencontre se fasse.

L'homme part avec sa compagnie, rien ne nous empêche de les suivre, donc nous le faisons, arpentant des tunnels, Uriel Septim VII pense que les Dieux nous ont choisi, bien que ses Gardes ne le comprennent pas, ces derniers nous repoussent, nous obligent à suivre un autre chemin, après qu'un des leurs ait été tué sous nos yeux par des assassins en robe rouge.

Nous arpentons des tunnels délabrés, nous retrouvant à affronter des squelettes, des zombies, des rats et des gobelins, au détour d'une galerie nous retrouvons le tunnel principal, ainsi que l'Empereur et ses deux gardes survivants.

Encore ces assassins en robe rouge, nous les affrontons également, les gardes semblent surpris de nous voir nous battre à leurs côtés, et nous laissent les suivre, l'Empereur nous dit qu'il marche vers la Mort, mais que celle-ci ne sera pas la fin.

Encore une embuscade, nous nous battons, encore et encore, mais il est trop tard, un assassin tue l'Empereur sous nos yeux impuissants, dans son dernier souffle, ce dernier nous confie son amulette, l'Amulette des Rois, et nous demande de la confier à un certain Jauffre, le dernier garde survivant s'agenouille près de lui, et voit qu'Uriel Septim nous a confié son amulette et cette mission.

Il nous autorise à partir, nous indiquant comment quitter ces tunnels, d'autres gobelins et rats sont sur notre route, et une fois la dernière grille passée, le monde s'ouvre à nous, un fleuve nous fait face, un ponton, des collines couvertes de forêts, des ruines anciennes semblent nous appeler, des montagnes sont visibles au loin, et un monde s'ouvre à nous.

La découverte de Cyrodiil dans Oblivion restera une de mes plus grosses claques vidéo-ludiques

Nous incarnons Carl Johnson, appelé aussi CJ, il revient à Los Santos pour la première fois depuis 5 ans après avoir appris que sa mère est morte lors d'une fusillade en pleine rue de sa ville natale.

Des flics corrompus (non pas les nôtres, parait qu'il y a l'IGPN pour empêcher ça) l'arrêtent, lui expliquent "gentiment" qu'ils ont aucune envie de le voir revenir à Los Santos, et le forcent même à bosser pour eux dans des affaires pas très clean.

CJ retourne dans son quartier natal, l'accueil est froid, la mort de Brian est toujours dans toutes les têtes, Sweet semble toujours le considérer comme responsable de la situation, c'est pour ça que CJ est parti d'ailleurs, car les siens pense qu'il les a trahi ce jour là il y a 5 ans.

Big Smoke et Ryder accueillent à leur tour CJ, et lui expliquent la situation des Familles de Grove Street, le gang est divisé, ne domine plus aucun quartier de la ville en dehors de celui où nous sommes, les Ballas ont tout pris, à coups de trafic de drogues et d'alliances.

CJ va aider sa famille, qu'elle soit de sang ou de coeur, pour redonner ses lettres de "noblesse" aux Familles de Grove Street.

Mais ce n'est pas la guerre de gangs qui commence à se dessiner qui m'intéresse ici, mais plutôt la sensation de liberté, tandis que dans d'autres jeux de la même série, nous arpentions qu'une seule ville, que ce soit Liberty City, inspirée de New York, ou Vice City, inspirée de Miami, ici c'est 3 villes et leurs alentours que nous étions libres d'explorer, Los Santos, San Fierro et Las Venturas, inspirées respectivement de Los Angeles, San Fransisco et Las Vegas.

Cette sensation de liberté comme si peu de jeux ont su nous le procurer à cette époque, et dont le retard fut compensé que quelques années plus tard, dans des jeux qui nous faisaient explorer Stilwater et Steelport, ou un autre qui nous a fait revisiter Liberty City, ou encore un autre qui nous faisait visiter l'Ouest Sauvage américain, mais aucun de ces jeux n'a su battre la claque que j'ai vécu en visitant Los Santos pour la première fois.

Ah shit, here we go again

Dans les sinistres ténèbres d'un lointain futur ... Il n'y a que la guerre (avouez que vous attendiez le moment où j'allais citer un jeu Warhammer).

Un appel de détresse prioritaire a été émis du Monde Forge de Graia, des Orks attaquent la planète, mais le Manufactorum Ajakis contient des machines qui ne doivent pas tomber entre les mains des Peaux-Vertes, des Titans de classe Warlord, des machines de guerre hautes de plusieurs centaines de mètres de haut, dont la puissance de feu pourrait raser des cités entières.

Que faire ?

Un Exterminatus ? Détruire la planète ? Négatif, la valeur stratégique de ce Monde Forge est trop élevée.

Déployer des armements de Classe Capitale ? Négatif, l'estimation de la réduction de la production du Monde Forge que les dommages potentiellement causées par ce type d'armes est inacceptable.

Envoyer une flotte de Libération ? Affirmatif, mais le délai estimé de 5 à 37 jours est inacceptable, et le risque de pertes trop élevé.

Déploiement de forces Adeptus Astartes ? Autorisé, réponse immédiate.

Nous sommes Demetrian Titus, Capitaine de la Seconde Compagnie des Ultramarines.

Nous volons à travers les débris de vaisseaux Humains et Xenos à travers l'orbite de Graia à bord de notre Vaisseau de débarquement Thunderhawk avec un seul objectif, sécuriser les Titans.

L'ambiance est lourde, nos hommes nous font le rapport de la situation, notre Thunderhawk essuie des tirs anti-aériens, nous ordonnons au pilote d'emmener le vaisseau dans une position sécurisée, que nous prendrons une autre route.

Nous enfilons les Jet-Pack d'assaut, un vétéran du nom de Sidonus nous demande notre plan, détruire les batteries anti-aériennes, plan qu'il approuve, disant qu'il a un ou deux mots à dire aux Orks, une jeune recrue qui nous accompagne, Leandros, outrepasse la hiérarchie en nous demandant si c'est sage comme plan, et que celui-ci n'est pas approuvé par le Codex Astartes, un Guide Général écrit par notre Père Fondateur, Roboute Guilliman, il y a de ça 8 millénaires.

Nous lui disons qu'il fera avec, et nous sautons, effectuant un débarquement depuis l'atmosphère à l'aide de notre jet-pack, esquivant les débris de vaisseaux, et les tirs croisés des belligérants, avant d’atterrir sur le toit d'un "Vésso d’Attak", parés à en découdre avec tout ce qui ressemble de près ou de loin à un Ork.

Ici c'est pas la liberté qui m'a fait dire "wow", mais plutôt le fait de pouvoir jouer pour la première fois un Space Marine dans toute sa puissance, après des années à les diriger dans des jeux de stratégie, on pouvait désormais distribuer des mandales, des coups d'épée tronçonneuse, des salves de Bolter, directement manette en main, avec toute la force des défenseurs de l'Humanité.

Pour l'Empereur !!!

Que ce soit par la sensation de liberté, ou la sensation de grandeur, il y a eu pas mal de jeux qui m'ont clairement mis une baffe, le tournant majeur étant le début de l'ère de la HD, vers la fin des années 2000, même si d'autres claques furent déjà reçues quelques années avant comme vous avez pu le voir, ce moment où l'immersion et le côté cinématographique d'un jeu réussissaient à nous scotcher à nos canapés, est ce que de votre côté il y a des jeux qui vous ont mis le même genre de claque qui fait dire "wow" façon Owen Wilson ? Hésitez pas à me le dire, et évidemment si vous voulez une suite, pareil hésitez pas à me la demander.

Merci de m'avoir lu jusque là, comme évoqué dans un précédent article, ce Blog est un média 100% indépendant, financé et produit par mes propres moyens, si vous appréciez mon travail et souhaitez m'aider, n'hésitez pas à le partager autour de vous, et si vous souhaitez participer financièrement afin de faire vivre ce média, vous pouvez faire un don ponctuel sur mon Liberapay.